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Florence Depersin, chargée d’études du bien-être des animaux de rente en élevage à la DGAL
Dans le cadre de la démarche d’attractivité des métiers du ministère, nous allons à la rencontre de celles et ceux qui le font vivre au quotidien. Dans cet épisode, Florence Depersin, chargée d’études du bien-être des animaux de rentes en élevage à la DGAL, nous parle de son parcours.
Quel est ton parcours ?
Je suis entrée au ministère de l’agriculture en 1998, par la petite porte ! J’ai commencé par un contrat de 17 jours à la Direction départementale de la protection des populations (DDPP)du Loiret. J’ai fait des études en productions animales, du BEP à l’école d’ingénieur.
Après quelques années en élevage et en agro-alimentaire, j’ai trouvé ma place au sein du Ministère. Là, j’ai découvert un petit monde avec de nombreuses missions et autant de possibilités d’évoluer, partout en France et à l’étranger.
D’abord vacataire, puis titulaire, j’ai été inspectrice, gestionnaire des aides agricoles, des calamités, repassée par l’école, puis cheffe de la PAC (Politique Agricole Commune) à la Direction départementale des territoires de l’Aube.
« Je suis un pur produit du ministère. J’ai à cœur d’être à la hauteur de cette institution »
Et aujourd’hui, quelle est votre mission au sein du ministère ?
Depuis 2019, j’ai rejoint le bureau du bien-être animal, à la Direction Générale de l’alimentation, pour m’occuper du bien-être des animaux d’élevage.
Il y a bien sûr les aspects réglementaires mais c’est surtout un travail partagé avec les vétérinaires, les instituts techniques, les scientifiques et les représentants professionnels de l’élevage.
C’est important d’écouter le terrain, de connaître les problématiques rencontrées par les éleveurs, d’entendre les attentes sociétales exprimées par les ONG, car ils permettent d’adapter les travaux qui restent à conduire.
Quel est l’enjeu majeur de votre mission ?
Communiquer pour partager les avancées, participer à des colloques, des congrès, en France et au niveau européen. Pour porter les grands projets tels que la sortie progressive des cages, l’évolution des pratiques ou encore la gestion des animaux sinistrés lors des catastrophes naturelles.
« La France est un grand pays d’élevage reconnu en Europe et à travers le monde, beaucoup ne le savent pas. »
Pourquoi rejoindre le ministère en charge de l’agriculture ?
Parce que c’est un ministère à taille humaine ! Ce qui ma plaît, c’est qu’on partage la passion du vivant, que ce soit pour les animaux, les végétaux, les cultures, l’eau ou encore la forêt.
Je trouve qu’il y a une vraie volonté de faire avancer les choses, avec une équipe investie dans nos missions au quotidien. Le MAASA a besoin de personnes volontaires qui s’engagent pour nos sujets !