Technicien-ne Principal-e du Ministère de l’Agriculture | TSMA2 (concours interne)
Session :
2027
Voie d'accès au concours :
Concours interne
Publié le 23/06/2026
Mis à jour le 03/09/2026
Nombre de places offertes :
FTR : Fixé ultérieurement
TEA : Fixé ultérieurement
VA : Fixé ultérieurement
Période d'inscription
du 29 septembre 2026 au 12 novembre 2026
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Présentation générale du concours
Filière :
Catégorie :
Catégorie B
Code concours :
À venir
En cas de réussite à ce concours
Vous serez nommé(e) technicien(ne) supérieur(e) du ministère chargé de l’agriculture dans le grade de technicien principal. Ce grade vous permettra d’accéder à des postes de catégorie B, avec davantage de responsabilités, notamment en matière de technicité, de coordination et d’expertise.
Vous pourrez occuper des postes variés, en fonction de la spécialité choisie et des besoins du service, dans les structures relevant du ministère chargé de l’agriculture. Ces fonctions pourront prendre la forme de missions d’appui, de suivi, de contrôle, d’expertise ou de coordination.
Vous exercerez vos missions dans les services et établissements relevant du ministère, selon les postes offerts à l’issue du concours et les nécessités de l’administration.
Calendrier et documents d'information
| Étape | Date |
| Ouverture des inscriptions | 29 septembre 2026 à 12h00 |
| Fin des inscriptions | 12 novembre 2026 à 12h00 |
| Date limite de demande d’aménagement d’épreuve | 12 novembre 2026 |
| Date limite de dépôt des pièces justificatives et du téléversement du dossier de RAEP | 12 novembre 2026 |
| Date limite de transmission du certificat médical justifiant la demande d’aménagement | 7 janvier 2027 |
| Épreuve écrite d’admissibilité | 28 janvier 2027 |
| Résultats d’admissibilité (à partir du…) | 5 mars 2027 |
| Date limite de demande de recours à la visioconférence pour l’épreuve orale (pour les candidats en outre-mer et les candidats dont l’état de santé le justifie) | 15 mars 2027 |
| Date limite de transmission du certificat médical justifiant la demande de recours à la visioconférence (pour les candidats dont l’état de santé le justifie) | 22 mars 2027 |
| Épreuve orale d’admission (à partir du…) | 5 avril 2027 |
| Résultats d’admission (à partir du…) | 27 avril 2027 |
Les dates et heures ci-dessus s’apprécient à l’heure de Paris.
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Devenir technicien supérieur du ministère chargé de l’agriculture
Les techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture (TSMA) exercent des missions techniques et administratives dans des domaines variés liés à l’agriculture, à l’alimentation, à l’environnement et à la forêt. Répartis entre trois spécialités (vétérinaire et alimentaire, techniques et économie agricoles, forêts et territoires ruraux), ils exercent des métiers au plus près du terrain et des professionnels de ces secteurs.
Après la réussite au concours, les lauréats suivent une formation qualifiante et rémunérée d’un an assurée par l’INFOMA. Cette formation alterne des périodes d’enseignement à l’Institut et des périodes en situation professionnelle dans le service ou l’établissement de pré-affectation. Son organisation varie selon le grade et la spécialité et peut comprendre des enseignements en présentiel ou à distance, des stages et un accompagnement par tutorat.
Pour en savoir plus sur les métiers, la formation et les parcours des TSMA, consultez les informations, témoignages et ressources proposés sur le site de l’INFOMA et sur la page dédiée aux ressources du TSMA.
- Forêts et territoires ruraux (FTR) : cette spécialité concerne les missions liées à la gestion et à l’accompagnement des espaces forestiers et des territoires ruraux. Elle mobilise des compétences de terrain, de suivi technique et d’appui aux politiques publiques menées dans ces secteurs. Pour plus de détail, vous pouvez consulter la page dédiée à la spécialité FTR.
- Techniques et économie agricoles (TEA) : cette spécialité porte sur l’appui aux exploitations, aux filières et aux politiques agricoles. Les missions peuvent relever du conseil technique, de l’analyse économique, du suivi administratif ou de la mise en œuvre d’actions en lien avec le monde agricole. Pour plus de détail, vous pouvez consulter la page dédiée à la spécialité TEA.
- Vétérinaire et alimentaire (VA) : cette spécialité est centrée sur les missions d’inspection, de sécurité sanitaire et de contrôle dans les domaines vétérinaire et alimentaire. Elle concerne notamment des fonctions de surveillance, de conformité et de protection de la santé publique. Pour plus de détail, vous pouvez consulter la page dédiée à la spécialité VA.
Bonjour, Quentin Bernat, je suis chargé de mission forêt au service Eau et Environnement, à la Direction départementale des territoires de la Loire, depuis deux ans et demi. Auparavant, j’ai bénéficié d’une formation à l’INFOMA à Nancy, d’une durée d’un an, dans la spécialité « Forêts et territoires ruraux ».
Alors, j’ai cinq grandes missions en tant que chargé de mission forêt à la DDT. Tout d’abord, j’applique la politique de l’État concernant la défense des forêts contre l’incendie, en élaborant des documents-cadres et en appliquant la réglementation en matière de débroussaillement. Ensuite, cela passe souvent par l’instruction de dossiers, que ce soient les demandes de coupe ou les demandes de défrichement. Je vérifie aussi les plantations dans le cadre des plans de relance. Et enfin, je m’occupe de tout ce qui concerne le suivi sanitaire des peuplements et des plantations, avec le correspondant-observateur du Département de la santé des forêts.
Alors, j’ai commencé en tant que juriste contractuel dans le domaine des intrants au ministère chargé de l’Agriculture suite à l’obtention de mon master de droit européen de l’agriculture. Puis, j’ai voulu me diversifier, exercer un métier dans le domaine du vivant et faire davantage de terrain. J’ai donc obtenu un deuxième master dans le domaine forestier à Bordeaux Sciences Agro. J’ai exercé plusieurs métiers par la suite, tant dans le secteur privé que public. J’ai notamment effectué des vacations concernant l’instruction des aides accordées aux agriculteurs en DDT, dans le cadre de la politique agricole commune. J’ai voulu me stabiliser professionnellement et j’ai cherché un concours. Je suis allé sur le site du ministère de l’Agriculture et j’ai trouvé le concours concernant la spécialité « Forêts et territoires ruraux ».
Alors oui, ce qui me plaît le plus dans ce métier, c’est vraiment le relationnel que l’on a avec une multitude d’acteurs passionnés, que ce soient les propriétaires forestiers ou les professionnels. Ce sont les contacts et les échanges que l’on a avec le Centre national de la propriété forestière, l’Office national des forêts, l’interprofession Fibois, les représentants des propriétaires forestiers privés… Le métier de technicien demande aussi beaucoup de connaissances dans certains domaines. Grâce à l’INFOMA, nous pouvons en acquérir un certain nombre, que ce soit la connaissance de la filière, la gestion des contentieux, les connaissances en biologie ou encore en matière de gestion forestière. Malgré un cycle de production très lent, en tant que technicien, cela demande une remise en question continue, où la certitude n’existe pas, notamment dans le cadre du réchauffement climatique. C’est donc la réflexion dans la gestion, le dialogue avec les différents professionnels et la technicité qui permettent de rendre ce métier passionnant et stimulant. Enfin, par mon métier, je contribue à un domaine lié à l’environnement, tout en produisant un matériau d’avenir et local.
Bonjour, je m’appelle Morgane Devau. Je suis inspectrice phytosanitaire à la DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes, au Service régional de l’alimentation, depuis trois ans et demi. Et en fait, je sortais d’une promotion de la formation de technicien économie agricole.
J’ai actuellement trois missions au sein de la DRAAF : les inspections en intrants, en paquet hygiène ou en export. Dans le cadre de l’export, par exemple, je suis amenée à aller voir les exportateurs pour leur certification export, pour les inspections de lots avant le départ. J’ai également des permanences à tenir toutes les semaines, où je valide les certificats pour l’export de végétaux ou de produits dérivés du végétal. En ce qui concerne les intrants, là, ce sont davantage des inspections que l’on va faire chez toutes les personnes impliquées dans l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Donc tout ce qui est fongicides, herbicides, insecticides. On va du distributeur jusqu’à l’utilisateur final, qui est souvent un agriculteur, mais ça peut être aussi un horticulteur ou un pépiniériste. On va vérifier qu’ils respectent bien les conditions d’utilisation. Comme ce sont des produits extrêmement dangereux pour la santé humaine et pour l’environnement, on est vraiment là pour faire appliquer la réglementation, notamment dans le cadre de la conditionnalité PAC, qui représente une grosse partie de nos interventions chez les exploitants agricoles. Dans le cadre de ma troisième mission, le paquet hygiène, on doit vérifier les bonnes pratiques d’hygiène pour la production primaire. C’est-à-dire qu’on va dans les fermes, notamment sur tout le maraîchage, dans les petites structures, pour vérifier qu’à toutes les étapes de la production, les normes d’hygiène sont bien respectées. Donc ça va de la qualité de l’eau au nettoyage des cagettes et des petits outils. Il s’agit vraiment de les sensibiliser au fait qu’ils sont responsables de leur production, et donc de la santé du consommateur, et de vérifier qu’à toutes les étapes, ils maîtrisent bien l’hygiène et la sécurité pour les consommateurs.
Alors, je suis titulaire d’un master en conservation-restauration des écosystèmes, qui m’a amenée à partir dix ans à Madagascar pour travailler justement dans la préservation de l’environnement. À mon retour en France, ça a été un petit peu compliqué de reprendre pied après toutes ces années à l’étranger. Du coup, j’ai commencé par un poste dans le cadre d’un remplacement de congé maternité en maison familiale et rurale, où j’ai enseigné les matières de l’environnement. Après ça, j’ai été embauchée par la DDT de mon département, dans le service Environnement et Forêt, pour le recensement des cours d’eau. Et il se trouve que la campagne de politique agricole commune commençait. Donc j’ai été embauchée pour traiter les anomalies. Puis on m’a embauchée au PCAE, pour la gestion des dossiers d’aide aux agriculteurs. Et à force d’enchaîner tous les petits contrats, on s’est motivés avec les autres intérimaires pour passer le concours ensemble, pour devenir technicien économie agricole.
Ce que j’aime vraiment, ce sont les inspections. D’abord parce qu’on les fait souvent en binôme avec d’autres collègues. Donc ça permet des moments d’échange et de partage. Et en plus, j’aime beaucoup les déplacements sur le terrain. Je connaissais très peu ma région et, finalement, on va dans des endroits assez variés. On a une agriculture qui est très diversifiée et, du coup, des agriculteurs qui sont eux aussi très divers et variés. On rencontre beaucoup de gens très intéressants, avec une vraie passion pour leur métier. Alors, il y a de vraies difficultés aussi, par moments. Mais je trouve que c’est ce côté échange humain, la découverte des terroirs et des savoir-faire des exploitants, qui m’intéresse le plus dans mon métier actuellement.
Je m’appelle Arnaud Evrard, inspecteur vétérinaire et phytosanitaire aux frontières, au poste de contrôle frontalier de Calais. J’ai suivi la formation INFOMA de titularisation de quatre mois, en spécialité vétérinaire et alimentaire, à l’INFOMA en 2021.
J’ai pour mission de contrôler les produits d’origine animale, destinés ou non à la consommation humaine, les végétaux et produits végétaux, ainsi que l’alimentation des animaux de rente d’origine non animale. Le contrôle s’effectue en trois temps. Premièrement, nous faisons un contrôle documentaire. En gros, le produit arrive avec un certificat sanitaire, qui est sa pièce d’identité, où on nous dit : ça provient de tel établissement, c’est à telle température… Donc nous contrôlons ces données. Ensuite, nous effectuons un contrôle d’identité. Nous allons vérifier dans le camion que l’on a bien des ovins, du poulet ou du fromage, et que ces produits concordent avec les papiers que nous avons reçus, notamment le certificat sanitaire. Et nous pouvons également faire un contrôle physique, où nous allons plus loin : un test organoleptique, une prise de température… À ça s’ajoutent, en fonction du PSPC, des prélèvements sur certaines matrices que nous effectuons et que nous envoyons dans des laboratoires agréés, pour vérifier que les abats d’ovin, par exemple, ne dépassent pas un seuil de plomb, une quantité limite autorisée par l’Union européenne.
J’ai un parcours professionnel assez atypique. J’ai d’abord fait des études de biochimie. Je suis titulaire d’un BTS biochimie, mais j’ai très vite enchaîné avec un brevet d’État d’animateur en spectacle vivant et action culturelle. Ce qui m’a permis de travailler pendant quinze ans dans une compagnie de théâtre professionnel, en tant que metteur en scène et comédien. Les aléas de la vie ont fait que ça s’est arrêté. Grâce à mon BTS biochimie, en 2019, j’ai obtenu un poste de contractuel d’inspecteur aux frontières sur la Côte d’Opale. Et j’ai décidé, dans la foulée, de passer le concours en 2020. Concours que j’ai obtenu. Je suis donc venu quatre mois à l’INFOMA et, pour continuer dans la foulée, j’ai passé le concours de technicien principal l’an dernier. Je suis donc technicien principal stagiaire depuis un peu plus d’un an maintenant. Ça se finit là dans quelques mois.
Ce qui me plaît le plus, c’est ce rôle de protecteur. D’avoir ce rôle de protection de la population, de la faune et de la flore, et de savoir que les consommateurs vont avoir dans leur assiette un produit sain et salubre. C’est vraiment ma priorité : ne pas laisser entrer dans l’Union européenne des produits qui pourraient mettre en danger la vie des autres. C’est vraiment le must pour moi. C’est hyper important. Après, le plus du métier, c’est qu’on a d’immenses possibilités. On a la possibilité d’avoir un parcours professionnel très riche, de pouvoir partir travailler dans des services différents, en DDPP, en DDTM… Mais c’est aussi la chance de pouvoir intervenir à l’INFOMA sur une thématique, sur la posture professionnelle. Donc d’être en face de personnes, de stagiaires, là où j’étais moi-même quelques années auparavant. Ce sont des rencontres, des discussions, de l’enrichissement. Il y a vraiment beaucoup de choses positives. Et c’est ce qu’il faut garder en tête : il faut s’intéresser, il faut aller chercher, il faut essayer de comprendre. Et quand on ne comprend pas, il y a toujours quelqu’un qui est là pour vous répondre.
Conditions particulières pour concourir et dérogations
L’article L325-37 du code général de la fonction publique autorise l’administration à vérifier que les conditions requises pour concourir sont remplies, y compris après les épreuves et jusqu’à la nomination des lauréats.
Le fait d’être convoqué aux épreuves, voire de figurer sur la liste d’admission ne confère juridiquement aucun droit à nomination si, après vérification, il s’avère que les conditions de candidature requises n’étaient pas réunies.
Conformément aux articles R. 352-1, R. 352-2 et R. 352-3 du code général de la fonction publique, les candidats en situation de handicap qui demandent un aménagement des épreuves doivent fournir un certificat médical établi par un médecin agréé par l’administration. Le certificat médical, qui doit avoir été établi moins de six mois avant le déroulement des épreuves, précise la nature des aides humaines et techniques ainsi que des aménagements nécessaires pour permettre aux candidats, compte tenu de la nature et de la durée des épreuves, de composer dans des conditions compatibles avec leur situation.
Le certificat médical doit être téléversé par le candidat dans son espace candidat sur le site des concours dès l’inscription et au plus tard 3 semaines avant le déroulement des épreuves conformément à l’article R. 352-4 du code général de la fonction publique, soit la date indiquée dans le calendrier prévisionnel.
Tout candidat résidant dans l’une des collectivités mentionnées à l’article 72-3 de la Constitution (Guadeloupe, Guyane, Martinique, La Réunion, Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Wallis et Futuna, la Polynésie Française et la Nouvelle-Calédonie) ou à l’étranger, en situation de handicap, en état de grossesse ou dont l’état de santé le nécessite, bénéficie, à sa demande, du recours à la visioconférence pour passer l’épreuve orale dans les conditions prévues par l’arrêté cité en référence.
La demande écrite des personnes concernées qui souhaitent avoir recours à la visioconférence doit être adressée au bureau des concours et des examens professionnels au plus tard à la date indiquée dans le calendrier prévisionnel :
- 1° Soit par voie électronique, à l’adresse mail disponible dans l’encart « Une question ? » présent plus bas sur cette page et disponible en cliquant ici ;
- 2° Soit par voie postale, à l’adresse suivante :
Ministère de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire
SG/SRH/SDDPRS
Bureau des concours et des examens professionnels
78, rue de Varenne – 75349 PARIS 07 SP.
Par ailleurs, les candidats en situation de handicap, en état de grossesse ou dont l’état de santé le nécessite, ayant demandé à bénéficier du recours à la visioconférence, devront produire à la même adresse, dans les meilleurs délais et au plus tard à la date indiquée dans le calendrier prévisionnel, un certificat médical délivré par un médecin agréé par l’administration et comportant la mention de l’aménagement relatif à la visioconférence.
Conditions d’accès
Ce concours est ouvert aux fonctionnaires et agents de l’État, des collectivités territoriales et des établissements publics qui en dépendent, aux agents de la fonction publique hospitalière mentionnés à l’article L. 5 du code général de la fonction publique, aux militaires ainsi qu’aux agents en fonction dans une organisation intergouvernementale. Les intéressés doivent être, à la date de clôture des inscriptions, soit à la date indiquée dans le calendrier prévisionnel, en position d’activité, de détachement ou de congé parental.
Les candidats doivent justifier, au premier jour de l’année de la session au titre de laquelle le candidat concourt, de quatre années de services publics en équivalent temps plein. Aucune dérogation ne peut être accordée aux conditions indiquées ci-dessus.
Nature des épreuves
Le concours externe de technicien supérieur du ministère chargé de l’agriculture au grade de technicien principal (TSMA 2) comporte une épreuve écrite d’admissibilité et une épreuve orale d’admission.
Épreuve d’admissibilité : durée : 4 heures, coefficient : 4
La première partie de l’épreuve d’admissibilité doit permettre de vérifier la clarté et la concision de l’expression écrite et les capacités d’analyse du candidat. Elle consiste en la rédaction d’une note administrative ou d’un courrier à partir d’un ensemble de documents concernant un sujet à caractère professionnel.
La seconde partie de l’épreuve d’admissibilité doit permettre de vérifier l’aptitude du candidat à mettre en pratique ses connaissances théoriques. Elle consiste en la réponse à une série de questions faisant appel à des connaissances techniques et scientifiques relevant de la spécialité.
Les questions peuvent s’appuyer sur des documents fournis aux candidats.
Épreuve d’admission : durée : 40 minutes, coefficient : 6
L’épreuve d’admission consiste en un entretien visant à permettre au jury d’apprécier les compétences professionnelles acquises par les candidats, leurs connaissances et leur aptitude à exercer les fonctions dévolues aux techniciens principaux du ministère chargé de l’agriculture.
Pour conduire cet entretien, qui a pour point de départ une présentation du candidat, le jury s’appuie sur un dossier constitué par le candidat en vue de la reconnaissance des acquis de son expérience professionnelle. Le cas échéant, le jury peut demander au candidat son avis sur un cas pratique ou une problématique professionnelle relevant de la spécialité au titre de laquelle il concourt et lui poser des questions destinées à vérifier sa connaissance de l’organisation administrative de la France et des missions du ministère chargé de l’agriculture.
En vue de l’épreuve orale d’admission, le candidat établit un dossier de reconnaissance des acquis de son expérience professionnelle, qu’il remet au service organisateur du concours à une date fixée dans l’arrêté d’ouverture du concours. Le modèle du dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle ainsi que le guide d’aide au remplissage sont disponibles sur le site internet du ministère chargé de l’agriculture. Le dossier est transmis au jury par le service organisateur après l’établissement de la liste d’admissibilité.
Seul l’entretien avec le jury donne lieu à la notation.
Centres d’examen pour les épreuves écrites
- Ajaccio, Corse
- Amiens, Hauts-de-France
- Basse-Terre, Guadeloupe
- Bordeaux, Nouvelle-Aquitaine
- Cachan, Île-de-France
- Cayenne, Guyane
- Dijon, Bourgogne-Franche-Comté
- Fort-de-France, Martinique
- Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes
- Mamoudzou, Mayotte
- Montpellier, Occitanie
- Nouméa, Nouvelle-Calédonie
- Papeete, Polynésie française
- Rennes, Bretagne
- Saint-Denis de la Réunion, La Réunion
- Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Pierre-et-Miquelon
- Toulouse, Occitanie
- Uvéa, Wallis-et-Futuna
Arrêté fixant la composition du jury
Aucune dérogation ne sera accordée aux dates figurant dans le calendrier prévisionnel.
Je m’inscris par voie dématérialisée
L’inscription s’effectue sur ce site. Le candidat doit créer son espace personnel, compléter son dossier d’inscription, puis le valider dans les délais impartis.
La validation du dossier conditionne la prise en compte de l’inscription.
Les documents à compléter pour finaliser la candidature ainsi que la notice explicative de la démarche d’inscription sont accessibles en cliquant ici.
L’espace candidat est accessible à l’aide du bouton « Je consulte mon dossier d’inscription » ci-dessous. Il permet de téléverser les pièces justificatives après avoir été complétées. La convocation et le relevé de notes sont ensuite mis à disposition dans cet espace.
Durant la période dédiée aux inscriptions, le bouton pour s’inscrire apparaît ci-dessous ;
Je m’inscris par voie postale
En cas d’impossibilité de procéder à l’inscription par voie dématérialisée, le candidat peut obtenir un dossier d’inscription sur demande écrite, en recommandé simple, au :
Ministère de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la souveraineté alimentaire
Secrétariat général – Service des ressources humaines
SDDPRS – Bureau des concours et des examens professionnels
78, rue de Varenne – 75349 PARIS 07 SP
L’envoi du dossier et des pièces justificatives s’effectue par voie postale selon les mêmes modalités.
Les dates de transmission sont celles mentionnées dans la note de service ; le cachet de la Poste faisant foi. Aucun dossier transmis hors délai ne sera pris en compte.
Les candidats sont invités à prendre connaissance du kit de préparation proposé par l’INFOMA sur la page dédiée à la formation de préparation au concours par l’INFOMA
Bilans et rapports de jury
Attendus du jury
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Grilles des épreuves orales d'admission
Annales d'épreuves
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Meilleures copies
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Ce document n’est pas disponible.
Résultats
Les résultats d’admissibilité seront publiés à partir du 5 mars 2027 en utilisant le bouton suivant : Accéder aux résultats d’admissibilité.
Les résultats d’admission seront publiés à partir du 27 avril 2027 en utilisant le bouton suivant : Accéder aux résultats d’admission.
Textes de référence
- Code général de la fonction publique ;
- Décret n°2009-1388 du 11 novembre 2009 portant dispositions statuaires communes à divers corps de fonctionnaires de la catégorie B de la fonction publique de l’État ;
- Décret n°2011-489 du 4 mai 2011 modifié portant statut particulier du corps des techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture ;
- Décret n° 2020-121 du 13 février 2020 relatif à l’organisation de concours nationaux à affectation locale pour le recrutement de fonctionnaires de l’État ;
- Arrêté du 26 juillet 2007 fixant les équivalences de diplômes requises pour se présenter aux concours d’accès aux corps et cadres d’emplois de la fonction publique subordonnés à la possession de diplômes ou titres sanctionnant un niveau d’études déterminé relevant d’une formation générale ou de plusieurs spécialités de formation ;
- Arrêté du 4 juillet 2012 modifié fixant les modalités d’organisation et la nature des épreuves du concours externe de recrutement de techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture (dans le grade de technicien) ;
- Arrêté du 4 juillet 2012 modifié fixant les modalités d’organisation et la nature des épreuves du concours interne de recrutement de techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture (dans le grade de technicien) ;
- Arrêté du 11 septembre 2012 modifié fixant les modalités d’organisation et la nature des épreuves du concours externe de recrutement de techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture (dans le grade de technicien principal) ;
- Arrêté du 11 septembre 2012 modifié fixant les modalités d’organisation et la nature des épreuves du concours interne de recrutement de techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture (dans le grade de technicien principal) ;
- Arrêté du 11 septembre 2020 modifié fixant la liste des corps prévue à l’article 1er du décret n°2020-121 du 13 février 2020 relatif à l’organisation de concours nationaux à affectation locale pour le recrutement de fonctionnaires de l’État ;
- Arrêté du 8 juillet 2024 fixant les conditions et les modalités de recours à la visioconférence pour l’organisation des voies d’accès à la fonction publique ;
- Arrêté du 26 septembre 2025 autorisant au titre de l’année 2026 l’ouverture d’un concours externe et de concours internes pour le recrutement de techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture (recrutement dans le grade de technicien) ;
- Arrêté du 26 septembre 2025 autorisant au titre de l’année 2026 l’ouverture de concours externes et internes pour le recrutement de techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture (recrutement dans le grade de technicien principal) ;
- Arrêté du 26 septembre 2025 autorisant au titre de l’année 2026 l’ouverture de concours externes nationaux à affectation locale pour le recrutement de techniciens supérieurs du ministère chargé de l’agriculture dans la spécialité vétérinaire et alimentaire (recrutement dans le grade de technicien).